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Revue de Presse

Lors du préchampionnat ayant eu lieu à Brissac en août 2008, UniMédia avait mené quelques essais de transmission WiMAX depuis sa montgolfière, ce qui n’était pas passé inaperçu auprès de la presse locale et régionale dont vous trouverez ci-dessous quelques extraits.


A la Une du Courrier de l'Ouest Dimanche du 24 août.

Internet depuis une montgolfière, ça marche !

A l’occasion du rassemblement à Brissac, une entreprise angevine a testé avec succès une connexion haut débit… à 300 m d’altitude. Un succès.

Bon, d’accord, cela ne va pas révolutionner le petit monde de l’aérostat. Christian Gandon, l’Angevin qui est à l’initiative de cette prouesse technique, en est bien conscient. « L’intérêt n’est pas extraordinaire mais cela méritait d’être essayé », confie le patron d’Unimedia, l’une des toutes premières sociétés spécialisées dans le domaine de l’Internet, créée en 1995, et basée à Angers.

En vol connecté à l'Internet par WiMAX

Alors qu’est-ce qui a poussé l’informaticien à réaliser cet essai, vendredi dernier, au-dessus du Maine-et-Loire ? « Ne sachant pas trop si le signal radio était disponible au-dessus du sol, la seule solution était de faire des essais en vol. Nous avons décollé à Gennes pour atterrir à Saumur. Le test est très concluant, puisque nous avons été en mesure de maintenir une liaison sur 12 kilomètres à une altitude comprise entre 20 et 300 mètres du sol, avec un débit régulier. »

Il est vrai que les conditions météo étaient clémentes. Mais la technologie utilisée, le WiMax (1), d’une portée de 20 kilomètres, permet d’aller plus loin que le WiFi, lequel ne passe plus au-delà des dix mètres d’altitude. « Nous en avons la certitude : le WiMax est le seul moyen d’envoyer des informations par Internet. »

Vous vous demandez sûrement à quoi ça peut bien servir d’utiliser Internet en plein vol ? Les aéronautes ne cherchent-ils pas justement la tranquillité d’un vol silencieux lorsqu’ils dirigent leur ballon ? N’ont-ils pas mieux à faire que de consulter leurs e-mails ou de surfer sur le Net ?

Eh bien détrompez-vous : l’Internet en vol, ça peut être utile. Pour consulter les bulletins météo en direct, par exemple. Et éviter une tempête qui arriverait subitement. Mais aussi pour transmettre un flux vidéo en continue : à l’aide d’une webcam, on peut désormais diffuser, via sa connexion haut débit, en temps réel, une vidéo de son vol en montgolfière. J’entends d’ici les aéronautes : « Coucou, chérie, t’as vu, je m’envoie en l’air ! »

Arnaud WAJDZIK.

• Du 21 au 25 août, pas moins de 45 montgolfières sillonneront le ciel de l’Anjou à Brissac, à l’occasion du pré-championnat européen qui se double, cette année, du 33e championnat de Grande- Bretagne.

(1) Le WiMax est une technologie de haut débit qui fonctionne grâce aux ondes radio. Un émetteur situé sur un point haut couvre une vingtaine de kilomètres en fonction notamment du relief (au total, 21 points hauts ont été déployés sur le département). Cette technologie déployée par Mélis@, l’aménageur numérique du Maine-et-Loire qui a le soutien du Conseil général, ouvre le haut débit aux Angevins qui habitent dans des zones non couvertes par l’ADSL.

Ouest-France

Je vous écris... du haut d'une montgolfière !

Le premier article posté d’une montgolfière

Vendredi 15 août, Christian Gandon réalisait la première connexion Internet à bord d’une montgolfière. Une prouesse technique qui a inspiré Ouest-France. Vous lisez en ce moment le premier article posté en ligne à 200 mètres de hauteur !

6 heures du matin, Brissac-Quincé dort paisiblement. La commune va pourtant vivre aujourd’hui un moment historique: après la première connexion Internet réalisée depuis une montgolfière, voici le premier article de Ouest-France publié sur Internet depuis un ballon ! Un article écrit dans une petite nacelle d’un mètre quarante sur un mètre soixante, alors que le soleil se lève sur le château de Brissac.

Le premier article posté d'un montgolfière !

A l’origine de cette prouesse Christian Gandon.« Ã§a fait vingt cinq ans que je fais du ballon. Je voulais mêler la technologie à ces grosses bulles d’air! ». Patron d’Unimédia, un fournisseur d’accès Internet pour les professionnels basé à Angers, Christian Gandon a tenté l’expérience d’une connection à haut vol à l’occasion du pré-championnat d’Europe de Montgolfière couplé avec le championnat de Grande-Bretagne, qui se tient cette année à Brissac-Quincé.

Sa tentative fut un succès. « On peut se connecter entre 30 et 300 mètres d’altitude, grâce au Wimax ». Une technologie qui vise d’abord à désenclaver les régions privées d’Internet, communément appelées « zones blanches » mais qui présente aussi de nombreuses autres possibilitées. Pas facile d’écrire dans une petite nacelle avec quatre autres occupants, mais ce n’est qu’un prétexte pour montrer ce que permet cette nouvelle technologie. Aujourd’hui, un article en ligne mais demain, pourquoi ne pas suivre sur Internet le vol des montgolfières, en direct de la nacelle !

Et pour suivre en direct le briefing des pilotes et le vol d’une montgolfière, connectez vous samedi 23 à partir de 17h55 sur http://brissac.unimedia.fr

Pauline Froissart

Ouest-France

aricle paru le 23 août 2008 dans maville.com

BRISSAC, le rendez-vous des fous du ballon

Lever à cinq heures, coucher à minuit… Pendant cinq jours, les participants des championnats de Montgolfière ont vécu leur passion à fond.

Qu’est-ce qui pousse des dizaines de personnes à se lever à cinq heures du matin un jour de congé ? La passion, sans aucun doute. Pour participer au pré-championnat d’Europe de Montgolfière, au championnat de Grande-Bretagne ou simplement pour vivre un baptême de l’air, des centaines d’amateurs venus de France et d’Europe se sont massés à Brissac-Quincé.


Dernier coup d'oeil sur la carte avant de s'envoler. L'équipage ne sait jamais où le ballon, porté par le vent, atterrira finalement.

Dernier coup d'oeil sur la carte avant de s'envoler. L'équipage ne sait jamais où le ballon, porté par le vent, atterrira finalement.



Et il faut dire que le jeu en vaut la chandelle. Voir le soleil se lever -ou se coucher- tout en décollant doucement du château de Brissac-Quincé a quelque chose de magique. En montgolfière, pas de sensation de vertige, mais plutôt une impression de grand calme. Le ballon se déplace lentement, au fil du vent, à une vitesse comprise entre douze et vingt kilomètres heures. L’équipage survole les forêts, les champs ou même la Loire et découvre la nature sous un autre angle de vue. « On découvre des propriétés magnifiques, qu’on n’aurait jamais vues », s’enthousiasme Laureen Liagre, une jeune aéronaute de vingt et un an.

Le silence -mis à part quelques coups de brûleur pour reprendre de l’altitude- les paysages qui se déroulent sous les yeux, voilà ce qui conquiert le coeur des passionnés de montgolfières. En France, les pilotes de ces engins ne sont pourtant que quelques centaines, mais c’est aussi ce côté intimiste qui fait le charme de la discipline.

Après le vol du matin, les pilotes et leurs équipages se retrouvent autour d’un croissant et d’une tasse de café et partagent leurs expériences. Du gibier surpris au détour d’une foret à l’atterrissage dans le parc d’un château, chacun a toujours une anecdote à faire partager. Et parce que le départ d’un ballon n’est jamais prévisible car toujours dicté par les conditions météorologiques du jour, chaque heure dans le ciel tient presque du cadeau.

« Un vol, c’est quelque chose de rare, commente Christian Gandon, qui a découvert la montgolfière il y a plus de vingt-cinq ans. La montgolfière, ça se mérite. »

Pauline FROISSART.

Ouest-France

Article paru dans maville.com le 24 août 2008